«La fraude sur ces prestations représente 2 à 3% des bénéficiaires. Moi je vous dis, on s'en fout, c'est peanuts, l'urgence sociale est là et donc on a autre chose à faire que de perdre du temps et de l'argent à se préoccuper de deux trois resquilleurs».
Un élu anonyme de la région de Nancy.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire